La loi dite « Godwinternet » est un adage, partie du folklore internétique, énoncé en 2010 par ma pomme : « Plus une discussion politique sur l’Internet dure longtemps [1], plus la probabilité d’y trouver une stigmatisation du web comme cause de tous les maux s’approche de 1. » Dans un débat, atteindre le point Godwinternet revient à signifier à son interlocuteur qu’il vient de se discréditer en vérifiant la loi de Godwinternet.

Cette « loi » s’appuie sur l’hypothèse selon laquelle une discussion qui dure peut amener à remplacer des arguments par des analogies extrêmes. L’exemple le plus courant consiste à comparer le web à un refuge où se retrouvent trafiquants d’armes, de médicaments ou d’objets volés, proxénètes, psychopathes, violeurs, racistes et voleurs, ou à traiter son interlocuteur de cyberdélinquant. Une comparaison de ce genre est considérée comme un signe d’échec de la discussion. On estime alors qu’il est temps de clore le débat, dont il ne sortira plus rien de pertinent : on dit que l’on a atteint le « point Godwinternet » de la discussion. Ce point est aussi une distinction décernée aux politiques ayant conforté la loi en contestant ou en compromettant la neutralité du Net.
(Adaptation d’un article de Wikipedia).
...à Chantal Jouanno
23 mars, par Claude-Eric DesguinÇa n’a pas traîné... Bravo M. Barnier
27 mars, par Claude-Eric Desguin[1] On notera que certains lauréats particulièrement doués atteignent le point Godwinternet dès la première réplique.
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